Articles

FLÈCHE MAG
L'art de vivre... déco • immo • réno




Le Vieux-Terrebonne : une histoire au fil de l’eau

Accoudée à la rambarde du pont de bois, j’admire les bernaches qui se prélassent au bord de l’eau. Pour elles comme pour les promeneurs, l’endroit est idyllique.

J’ai donné rendez-vous à mon ami à la terrasse d’un bistro, en fin d’après-midi. Je suis arrivée bien à l’avance, afin d’explorer ce coin de la MRC des Moulins, voisin des Laurentides. Même si j’ai souvent visité les lieux, je suis toujours enchantée de redécouvrir cet endroit où la vie se déroule au fil de l’eau depuis 350 ans. Le Vieux- Terrebonne et son île nous transportent dans un autre temps.

Les témoins du temps
De l’autre côté du petit pont, me voici sur l’Île-des-Moulins, second site historique en importance de la province, juste après la Place Royale de Québec. J’admire les cinq bâtisses datant du 18e et du 19e siècle, magnifiquement restaurées, avec leurs jardins d’époque. Même si elles ont changé de fonction avec le passage des années, chacune reste ouverte au public. La belle bibliothèque fut jadis moulin à scie, au temps de la seigneurie Masson. Un peu plus loin, juste avant l’impressionnant barrage qui enjambe la tumultueuse Rivière-des- Mille-Îles, le Moulin neuf, manufacture d’étoffes au milieu du 19e siècle, est devenu un lieu de spectacles, d’expositions et un centre culturel.
Culture foisonnante
Pas étonnant que la majorité des activités culturelles se déroulent sur cette île ! Afin d’en apprendre davantage sur les événements de l’été, je me dirige vers un kiosque d’information tout en rond, en bordure du parc de l’île. Exposition sur les sacres du Québec, spectacles du dimanche en plein air, important symposium en art visuel réunissant plus de 50 exposants… À partir de la Saint-Jean-Baptiste, les festivals et concerts du dimanche en plein air foisonnent. On m’informe aussi qu’il existe plusieurs sentiers et circuits afin de découvrir les lieux à pied ou à vélo, en kayak ou en ponton. Au parc de la Rivière de Terrebonne, non loin d’ici, on peut louer une embarcation afin de se promener sur la Route bleue des voyageurs.

Un cadre pittoresque
Retour sur le continent. Avant mon rendezvous, j’ai le temps de sillonner à pied le quadrilatère des anciennes petites rues, entre l’église Saint-Louis-de-France et le bord de l’eau. Les charmantes propriétés datant de l’époque seigneuriale ont fleuri leurs balcons. Au hasard des rues, je découvre une chocolaterie, quelques jolies boutiques et une kyrielle de bistros avec leurs terrasses qui invitent à la détente. Je rejoins mon ami sur l’une d’elles. Après avoir dégusté une bière bien fraîche, nous partons à la recherche d’un restaurant. De la fine gastronomie italienne au «bon manger» québécois, il y en a pour tous les goûts et tous les appétits. Notre soirée se poursuit au Théâtre du Vieux- Terrebonne où nous assistons au concert de la violoniste Angèle Dubeau avec l’ensemble La Pietà. Nous reviendrons sûrement cet été voir Le combat des chefs, «une comédie à ne pas manger… à ne pas manquer» ! S’il fait beau, nous arriverons plus tôt pour faire un tour de ponton sur la rivière.

Flèche Mag, No.158 (Format PDF)




Saint-Placide hisse les voiles


Adeptes des petits chemins de traverse, nous arrivons du nord ouest, par la route du Long-Sault qui longe la rivière des Outaouais jusqu’au lac des Deux-Montagnes. D’un côté, cette imposante étendue d’eau. De l’autre, de vastes terres fertiles irriguées par un bracelet de rivières. Plus de 90 % d’un territoire consacré à l’agriculture. En ce dimanche enneigé, les grands champs endormis sous leur couverture immaculée sont aussi majestueux que le lac qui repose devant eux.
Nous empruntons le Chemin Basile- Routhier, nommé à la mémoire de l’auteur de l’hymne national du Canada. On peut y visiter sa maison natale, classée monument historique. Tout près de là, nous découvrons un autre fleuron de la localité. Telle la proue d’un navire, l’église de Saint-Placide domine le lac depuis 1857 et rend hommage aux grands voyageurs qui ont découvert la région : Champlain, Brûlé, des Groseillers…
Dans le parc adjacent, des panneaux explicatifs retracent le passage de ces courageux navigateurs. Placide depuis 233 ans Autour de l’église, les maisons anciennes se voisinent le long des petites rues tranquilles. Elles ressemblent à des dames de paroisse réunies pour le thé. Le même sortilège semble avoir frappé le noyau du village et la Belle au Bois Dormant… Il paraît que depuis l’arrivée des premiers colons en 1780, aucun événement majeur n’est venu perturber les lieux. Et si c’était ça le bonheur ? Pas étonnant que Gilles Vigneault ait choisi d’y vivre malgré les 1321 kilomètres qui le séparent de Natashquan.

Le village compte moins de 2000 habitants mais sa beauté, son terroir et ses activités touristiques et culturelles attirent de nombreux visiteurs. La municipalité s’active justement à finaliser la 15e édition de Festi-Vent sur glace. Considéré comme le plus grand festival hivernal de cerfs-volants au Canada, l’événement se déploie sur le lac et le grand parc situé devant l’église. On y accueille plus de 22 000 visiteurs en deux jours. Placidiens et Placidiennes sont si fiers de leur exploit qu’ils n’hésitent pas à héberger les invités venus des contrées lointaines. Cet hiver, des cerfs-volistes d’Allemagne enchanteront petits et grands. Imaginez : des centaines de cerfs-volants géants et colorés s’élèveront dans le ciel en multipliant à qui mieux mieux les figures acrobatiques !

Printemps bourdonnants
Dès la fin du mois, les cabanes à sucre avoisinantes feront chauffer leur eau d’érable. Bien des gens en profiteront pour venir se sucrer le bec dans le coin. Puis, reviendront les Beaux Dimanches 2013, cette série de grands spectacles offerts en plein air.

Par ailleurs, plusieurs concerts prestigieux se déroulent dans l’église de Saint-Placide, réputée pour son acoustique. L’automne dernier, l’Orchestre philharmonique du Nouveau Monde y a interprété la Grandmesse de Vigneault et ses plus belles chansons, en compagnie d’une centaine de choristes professionnels. À bien y penser, une autre raison a peut-être incité le poète à venir s’installer ici : c’est un endroit où l’on peut encore rêver et se laisser bercer par l’air du temps.

Flèche Mag, No.141 (Format PDF)




Envoûtantes orchidées


Dans la nature, elles vivent agrippées à l’écorce des arbres ou en équilibre précaire sur le dos de rochers. Pour les découvrir, les hommes ont longtemps voyagé dans les lieux les plus inaccessibles de la planète. De nombreuses légendes relatent ces expéditions périlleuses en Asie tropicale, dans les forêts amazoniennes et africaines…
Aujourd’hui, on tente de protéger les espèces indigènes. Heureusement, on peut se les procurer chez les producteurs. Les orchidées ont l’art de s’adapter à presque tous les milieux de vie et figurent parmi les plus importantes plantes à fleurs de la planète. Elles se déclinent en 30 000 espèces réparties en plus de 700 genres, issues de trois grandes lignées évolutives.

Les cypripédiacées, dont fait partie le sabot de Vénus, plante indigène de nos forêts, se distinguent par la forme caractéristique de leur pétale supérieur, en forme de sabot. Les deux autres genres sont les apostasiacées et les orchidacées. Leur grande beauté et la fascination qu’elles exercent n’est pas innocente ! Leur attrait sert à attirer les insectes pollinisateurs, dont elles imitent parfois l’apparence. Certaines sont munies d’une véritable chambre des plaisirs, où les insectes, après s’être vautrés dans le pollen, se faufilent et se frottent aux étamines !

Passion et fascination
Les humains n’échappent pas à cette fascination. De moins en moins chères (à partir de 15 $), elles sont cultivées par un nombre grandissant de passionnés. Fondée en 1978, la Société des orchidophiles de Montréal compte à elle seule plusieurs centaines de membres. Mais d’où vient cet engouement ? « En se passionnant pour l’orchidée, on découvre l’histoire, la géographie, l’art, et toute la génétique des plantes », explique Laurent Leblond, producteur d’orchidées à Sainte Dorothée. Lui et sa femme, Sylvie Paquette, créent et cultivent plus de 800 variétés qu’on peut admirer dans leur vaste espace d’exposition au Paradis des Orchidées. C’est l’endroit rêvé pour s’initier à la culture de cette reine de beauté ou se procurer un spécimen à ajouter à notre collection.

« La culture des orchidées est assez simple Il suffit de connaître les exigences de chacune », ajoute monsieur Leblond. L’espèce que l’on trouve le plus couramment dans les centres jardin est le phalaenopsis, dont la fleur a la forme d’un papillon. Mais il existe d’autres variétés tout aussi simples à cultiver, tel que l’oncidium délicieusement parfumé et la cattleyya. La plupart des orchidées s’accommodent de quelques heures de luminosité, d’un taux d’humidité et d’une température modérés. Elles vivent dans un substrat qui ressemble à l’écorce des arbres. Avec un minimum de soins, elles nous procurent un maximum de fleurs et de bonheur.

Flèche Mag, No.124 (Format PDF)




Découvrir les Hautes-Laurentides

- Nomination: Grand Prix du Tourisme Laurentides 2012 -


Visiter les Hautes- Laurentides, c’est renouer avec la nature et rencontrer, au coeur de sympathiques villages, des gens si chaleureux qu’on ne veut plus les quitter ! C’est aussi y revenir pour de nouvelles aventures, car il faudrait être un oiseau pour découvrir cette vaste région en une seule escapade !

Cette région, la plus nordique des Laurentides s’étend, entre l’Abitibi-Témiscaminque et l’Outaouais. Faite de grands espaces et d’innombrables cours d’eau, son potentiel touristique est presque infini. Cette nouvelle vocation ne fait que commencer, puisque la région s’est d’abord développée grâce à l’industrie forestière. À présent, c’est le tourisme rural qui fait battre son coeur. Plusieurs touristes européens, Français pour la plupart, ont adopté ce coin typique de l’Amérique du Nord, et n’en sont pas à leur première visite. Ici, ils trouvent les plaisirs conjugués du plein air et de la villégiature. À notre tour de découvrir cette belle ruralité nordique et d’en être fiers.
Endroits de rêve
Le Parc régional du poisson blanc, situé à une centaine de kilomètres d’Ottawa, près de Notre-Dame-du-Laus, est un endroit vraiment bucolique, avec ses 80 îles et ses baies. Un endroit rêvé pour excursions de toutes sortes. On peut y louer canots et kayaks. La Montagne du Diable, située à Ferme- Neuve, est sillonnée de sentiers de raquette, de ski, de motoneige et de quad. On peut gravir ses 783 mètres (2e sommet le plus haut des Laurentides) et s’offrir une vue panoramique de la région. Non loin, le réservoir Baskatong est la plus grande étendue d’eau (1800 km de circonférence) des Laurentides. Plages, îles sablonneuses et eaux poissonneuses attirent chaque été les vacanciers. On séjourne dans une de ses multiples pourvoiries, en camping ou dans un chalet tout confort. Non loin de l’Aéroport de Mont-Tremblant, le Réservoir Kiamika, charme par sa tranquillité et la beauté de ses paysages. L’hiver, on sillonne les lieux en traîneau à chiens.

Séjours mémorables
La Haute-Rouge est en quelque sorte la porte d’entrée des Hautes-Laurentides. Tirant son nom de la magnifique Rivière Rouge et de la ville du même nom, on fréquente les lieux autant pour découvrir sa nature que pour profiter de ses services. À Nominingue, l’hiver, on patine en forêt. Les enfants sont enchantés par ce décor peuplé d’animaux des bois qu’ils peuvent nourrir. L’été, on fréquente son lac, son golf et on assiste aux nombreux concerts du Festival de la Rouge. Mont-Laurier est la ville la plus importante du territoire. En toutes saisons, elle enchante les visiteurs qui découvrent son riche patrimoine culturel et religieux, ainsi que ses nombreux producteurs (fromageries, micro brasserie, fermes…). L’été, on fréquente le Festival international de théâtre amateur, l’école d’été des arts et on assiste aux concerts du Festival classique des Hautes-Laurentides. À Ferme-Neuve, un séjour à l’Auberge Rêve Blanc s’impose. Non loin, on visite un élevage de wapitis au Domaine les Hauts Bois et on se régale à leur table gourmande.

Référence: Flèche Mag, No.115 (Format PDF)




Val-David, village authentique

- Grand Prix du Tourisme Laurentides 2011 -


À l’heure où nos villages deviennent des villes et notre campagne, une vaste banlieue, la nature villageoise de Val-David ne change pas. Passéiste ? Non! En se promenant dans ce sympathique village, on découvre un lieu vivant et effervescent, qui redouble de magie quand arrive la saison hivernale.

Bien des choses ont changé depuis mes séjours d’enfance dans les Laurentides, mais le charme opère encore lorsqu’on visite Val-David, le plus laurentien de nos villages. Sa vocation touristique ne l’a pas corrompu. Tout y est authentique !

Nous sortons de l’autoroute et empruntons la route 117 vers le nord. La route sinueuse longe le mont Belle-Neige, où l’on retrouve une des meilleures écoles de ski des Laurentides. À l’intersection suivante, on annonce le Village du Père Noël. L’endroit n’a pas beaucoup changé depuis son ouverture en 1953. Mais chaque année, on ajoute et améliore les jeux et attractions, pour faire de cet endroit le paradis des enfants, vrais animaux et Père Noël compris !
Pour plusieurs, une virée dans les Laurentides n’est pas complète sans un repas au restaurant Au Petit Poucet. Fondé en 1945, l’endroit est toujours aussi pittoresque. On peut y savourer le meilleur jambon fumé à l’érable et les fèves au lard les plus goûteuses des environs.

Val-David, c’est aussi l’effervescence de son noyau villageois. Situé entre la Rivière du Nord et le parc linéaire du P’tit Train du Nord, l’endroit ne manque pas d’attraits pour les visiteurs. Commerces, restaurants et galeries d’art mettent en lumière les nombreux artistes et artisans qui vivent en ces lieux inspirants.

Ce que l’on découvre à pied
Nous laissons notre véhicule devant l’ancienne gare convertie en centre d’information. Devant nous, des enfants aux joues rouges s’amusent sur deux patinoires. Nous empruntons la rue de l’Église, où se trouvent la majorité des commerces. En face du désormais célèbre marché Metro entouré d’une fresque de l’artiste René Derouin, nous pénétrons dans l’ancien bureau de poste. L’espace Kao regroupe six céramistes qui, l’été, font partie de l’exposition 1001 Pots. Je reste en pâmoison devant un magnifique vase papillon monarque (clin d’oeil au Père Noël). Nouvel émoi à quelques pas, au centre d’exposition de Val-David. Dans cette magnifique aire ouverte, nous admirons les oeuvres d’artistes québécois. Plusieurs boutiques offrent des créations et produits locaux. La nouvelle boutique « Jour de Marché » donne l’occasion aux exposants du marché estival de Val-David d’offrir leurs produits à l’année longue. Non loin, la boulangerie artisanale La Chapdelaine attire une clientèle fidèle. À l’heure de l’apéro, nous entrons dans le sympathique bistro Le Mouton Noir. C’est le meilleur endroit pour rencontrer la faune locale. On y présente des spectacles de qualité et aussi des soirées « Open mic » pour les amateurs.

À Val-David, on excelle dans l’art de recevoir. Les restaurants et lieux d’hébergement sont nombreux et de qualité. L’auberge au Creux du Vent, en face du très joli Parc des Amoureux fait découvrir à sa clientèle les produits du terroir. Le restaurant Les Zèbres propose une cuisine actuelle dans un décor surprenant. À côté des cascades de la Rivière du Nord et du Parc Régional Dufresne, la Maison de Bavière offre un séjour paisible et vivifiant à ses invités.

Également berceau de l’escalade au Canada, Val-David demeure un monde à part qui combine à merveille nature et culture.



Référence: Flèche Mag, No.113 (Format PDF)




Charme champêtre et Golgothah

- Grand Prix du Tourisme Laurentides 2010 -


Au Nord-Ouest de Saint-Sauveur, ou à environ une demi-heure d’auto de Mont-Tremblant, s’étend la belle vallée de la rivière Rouge constellée de petits villages pittoresques. Ce coin de campagne au charme tranquille réserve des surprises aux promeneurs, la plus étonnante étant sûrement le fameux Calvaire d’Huberdeau.

Point de départ : Saint-Sauveur, direction ouest. Il faut être vigilant, car les chevreuils, nombreux, ont tendance à traverser la route inopinément.

Nous voici au Lac des Seize-Îles, petite municipalité encore assoupie au printemps. Un peu plus loin, nous pénétrons dans le canton de Montcalm. La route devient très sinueuse, surtout aux abords du village de Weir. Après une montée vertigineuse, une vision digne d’un film de science-fiction vient troubler le calme paysage. Au loin, nous apercevons les soucoupes d’une énorme station de transmission de télécommunications. Puis, le paysage s’éclaircit et plusieurs champs étendent leurs terres fertiles sous le soleil d’avril. À notre droite, un petit chemin mène à la ferme Morgan, reconnue pour ses excellents produits biologiques. Nous remplissons notre glacière de poulets bien dodus.
Nous approchons maintenant d’Arundel, charmant village, qui abrite une ancienne communauté anglophone. Un peu avant l’entrée du village, nous visitons les immenses Serres Arundel (85 000 pieds carrés !), ouvertes à l’année. Nous y admirons une profusion de plantes en tous genres et parlons jardinage avec les pépiniéristes. Un dernier arrêt chez l’antiquaire du village, la charmante Marie Aline. Cette gentille dame nous accueille dans sa magnifique grange qui contient tous ses objets de collection.

Nous voici maintenant devant le pont qui surplombe la rivière Rouge, reliant les villages d’Arundel et d’Huberdeau. Je laisse échapper un cri d’étonnement: sur une colline, on aperçoit les trois immenses croix du Calvaire d’Huberdeau. Nous suivons les indications qui nous mènent au pied de la colline et empruntons à pied le sentier de la Vierge. C’est un véritable chemin de croix, cette fois ! De grandes croix de fer se dressent en bordure de la forêt. Le sentier nous mène au sommet où un spectacle étonnant nous attend. D’immenses statues de bronze de deux mètres de haut et regroupées en cinq stations, illustrent la passion du Christ, le Golgotha et la crypte de Jésus.

Toute absorbée par ce paysage à la fois grave et imposant, je n’avais pas remarqué le merveilleux point de vue sur la vallée de la Rouge. D’un côté, la passion du Christ et de l’autre, la beauté luxuriante du paysage nous invitent à la méditation et à la rêverie. Une halte avec des tables de piquenique accueille les promeneurs. Nous préférons redescendre et nous sustenter dans le petit parc près de la rivière après nous être procuré de délicieux sandwichs. Le dépanneur d’Huberdeau confectionne les meilleurs sandwichs au oeufs au monde, et Debbie, d’Arundel Provisions, propose un éventail de délicieux casse-croûte.

Référence: Flèche Mag, No.107 (Format PDF)


Copyright © 2015 · Mireille Villeneuve · Tous droits réservés